Revue de presse

Critique élogieuse de Fugue Polonaise dans le Populaire du Centre

critique élogieuse Fugue polonaise dans le Populaire du Centre
Le journal Le Populaire du Centre a publié une critique extrêmement élogieuse sur mon roman Fugue polonaise.

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« Beata de Robien met en œuvre une écriture d’une rare fluidité, subtile, légère et profonde. Curieusement, ce monde cruel n’est pas triste. Beata de Robien entretient une distance avec ses personnages qui ne sombrent jamais dans le sentimentalisme. Car ici, la drôlerie accompagne l’impuissance, permet d’apprivoiser la peur, de surmonter les regrets, les chagrins. Le dernier paragraphe de son livre nous offre un rebondissement sidérant». /Le Populaire du Centre/

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Fugue Polonaise dans Valeurs Actuelles


Lien vers Fugue polonaise.

Bashia, l’héroïne adolescente de ce roman à la musique entraînante, dont l’action se passe en 1953, vit en Pologne. Sur ses pas, on découvre les exactions commises par un régime totalitaire. Le mode de fonctionnement …

S.L. de M.

Avec ironie et tendresse, avec réalisme aussi, Beata de Robien continue à décrire ce qui lui tient tant à cœur.

 

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Eleanor Roosevelt, l’autre président

Eleanor Roosevelt, l’autre président
Par Beata de Robien – paru dans Valeurs actuelles – 21/06/2012

Lien vers l’article sur le site de Valeurs Actuelles.

Cinquante ans après sa mort, Eleanor Roosevelt reste une idole, un exemple, une source d’inspiration pour la gauche. Et pour Valérie Trierweiler. Qui était-elle vraiment ?

Orpheline à 9 ans d’un père alcoolique, qui était le frère du président (républicain) Theodore Roosevelt, mal aimée par une mère aussi belle qu’elle était égoïste, Eleanor ressent d’autant plus violemment l’injustice que lui a fait la nature. Laide, timide, complexée, avide d’affection, elle épouse à 19 ans, en mars 1905, son cousin éloigné Franklin Delano Roosevelt, qui lui donnera six enfants tout en la trompant avec la trop adorable Lucy Mercer. Une année plus tard, une attaque de poliomyélite le laissera infirme à vie. Continuer la lecture de « Eleanor Roosevelt, l’autre président »

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France Inter – La marche de l’histoire – Biographie d’Eleanor Roosevelt : Les Passions d’une présidente

France Inter – La marche de l’histoire

Lien vers le site de France Inter

Eleanor Roosevelt pourrait être l’héroïne d’un roman psychologique de Dickens. Orpheline à neuf ans d’une mère belle et coquette, et d’un père alcoolique frère du président des Etats-Unis (le républicain Théodore Roosevelt), Miss Roosevelt deviendra à dix-neuf ans Mrs. Roosevelt en épousant son cousin éloigné Franklin Delano Roosevelt, seul homme qui veut bien s’intéresser à elle. Laide, timide, elle ressent violemment l’injustice que lui fait la nature. Continuer la lecture de « France Inter – La marche de l’histoire – Biographie d’Eleanor Roosevelt : Les Passions d’une présidente »

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Le Roman de la Pologne présenté dans la revue L’Europe en formation

logo revue l'Europe en formationLa revue trimestrielle L’Europe en formation traite de l’intégration européenne, des relations internationales et du fédéralisme, dans une approche transdisciplinaire liant la philosophie politique, le droit, l’économie, la sociologie et la culture. Elle consacre dans son numéro 348 – été 2008, une revue du Roman de la Pologne par Beata de Robien, Éditions du Rocher, 2007, 490 p.

Extrait de l’article de Mireille Marc Lipiansky disponible en ligne sur cairn.info

Historienne d’origine polonaise, Beata de Robien vient de publier en français une fresque historique de son pays qui mêle agréablement la « grande histoire » à la « petite histoire » les intrigues de la Cour, les mariages royaux et les naissances, ainsi que les caractéristiques essentielles de la civilisation et de la culture.

Agréablement écrit, son Roman de la Pologne est a la fois passionnant, drôle et émouvant.

I. Les tribulations d’un État à géométrie variable

La position de la Pologne au centre de l’Eur0pe, l’absence de frontières naturelles et de reliefs élevés, susceptibles d’arrêter l’avancée des troupes étrangères, la proximité d’Etats puissants, soucieux d’agrandir leur territoire, comme la Russie, la Prusse, l’Autriche et la Suède, l’ont condamnée a être victime de conquêtes et d’annexions qui, périodiquement, ont modifié sa superficie. Au moment de sa fondation, au Xe siècle, elle avait à peu près ses dimensions actuelles. Elle a subi ensuite plusieurs invasions mongoles, l’occupation lituanienne, puis celle des Chevaliers teutoniques, qui se rendent maitres du Nord du pays. Quand ce ne sont pas ses voisins qui empiètent sur son territoire, ce sont les partages effectués par les rois polonais eux mêmes, entre leurs héritiers, qui divisent le pays en duchés indépendants.

Ladislas le Bref (1306 1333) réussit à rétablir l’unité et l’indépendance de la Pologne et à la défendre contre les envahisseurs. Grâce à lui et à son fils, Casimir III le Grand (1334 1370), elle connaitra un siècle d’accalmie et deviendra la première puissance d’Eur0pe orientale. L’Europe de l’Ouest est alors confrontée à la guerre de Cent Ans, et décimée parla famine et la peste noire qui font 20 millions de morts (51).

Après le règne transitoire de Louis d »Anjou, roi de Hongrie (1370 1384), sa fille Edwige est couronnée « roi de Pologne » alors qu’elle n’a pas encore 10 ans. Elle épousera le Grand duc de Lituanie, Ladislas II Jagellon (1386-1434), mariage qui permet de réaliser l’union de la Lituanie et de la Pologne, union qui durera deux siècles. Les Jagellon régneront sur la Pologne de 1386 à 1572 ; sur la Hongrie de 1440 à 1444 et de 1490 à 1526; sur la Bohême […]

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Le Roman de la Pologne, livre du jour du Figaro

Pologne, la mal aimée de l’Europe

Article de Jacques de Saint Victor, paru dans le Figaro du  19 décembre 2007

Le Roman de la Pologne de Beata de Robien

Elle fut la mal aimée de l’Europe. L’impératrice Marie Thérèse d’Autriche, la tsarine Catherine II de Russie, le roi Frédéric II de Prusse ont décidé en 1772 de la rayer de la carte. Les maîtres du monde ne lui ont laissé aucune chance. C’est la première grande violation du droit des peuples avant même que ce principe ne soit consacré par la Révolution française. La France de Louis XV et de Mme du Barry resta totalement impassible. Elle laissa faire ce crime sans lever le petit doigt. Pourtant, la Pologne est depuis le Moyen Age une grande nation amie de notre pays. Elle le restera d’ailleurs longtemps après, peu rancunière, même si, depuis quelque temps, les liens se sont distendus.
C’est cette histoire malheureuse, mais aussi brillante et féodale, d’un pays ne disposant d’aucune frontière naturelle, et se trouvant de ce fait menacé de toutes parts que retrace avec passion et élégance Beata de Robien. Elle connaît bien son affaire. Polonaise d’origine, l’auteur a cherché à réveiller notre mémoire sur ce pays longtemps méconnu, dont l’un des rois fut un de nos souverains de France (Henri III) et qui compta tant de romances transfrontalières, lorsque Sand frayait avec Chopin et que Balzac s’éprenait de Mme Hanska. Ce sont d’ailleurs ces Polonaises si brillantes qui ont façonné leur pays, rappelle Beata de Robien, autant que ces héros célèbres, de Jagellon à Poniatowski en passant par Copernic ou Sobieski.
– Jacques de Saint Victor

Le Roman de la Pologne, Histoire de la Pologne, par Beata de Robien, éd. du Rocher

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L’histoire de la Pologne par Beata de Robien

Article paru dans le Courrier de la Mayenne,

La Pologne est le thème de prédilection de Beata de Robien, auteur de pièces de théâtre, de scénarios pour la télévision, de romans et de biographies installée à Montgiroux en Mayenne. Diplômée de l’Université de Cracovie, sa ville natale, elle a publié en France « Le Nain du roi de Pologne », prix de l’Académie du Maine et une biographie très remarquée sur Eleanor Roosevelt dans laquelle elle s’est essayée avec succès au portrait plus subjectif. C’est avec cette même veine que cet écrivain cultivé et raffiné narre l’histoire de son pays dans le Roman de la Pologne qui vient de paraitre aux éditions du Rocher. Le résultat de deux années et demie de recherches, de consultations d’archives et de correspondances, est une fresque historico-romanesque de 470 pages où les hauts faits côtoient l’anecdote, dans un pays, terre de passions. Terre de passions mais aussi terre de convoitises de la part de voisins hégémonistes qui n’ont eu de cesse de vouloir le briser voire l’anéantir. Braves, téméralres, vaillants, courageux, cultivés mais aussi brouillons, bagarreurs, indisciplinés, les Polonais ont de nombreux points communs avec les Français qui ont été souvent leurs meilleurs alliés ou amis ; la langue française était la langue officielle de la Pologne au XVIIe siècle. Ce pays, un des rares à élire son souverain, est sans cesse à la recherche d’un héros. Après les Jagellon, Jean Sobieski, Poniatovski, Napoléon; le maréchal Pilsudski, le dernier en date lut Karol Vojtyla, le pape Jean-Paul II avec lequel cette fresque se termine. « Je l’ai connu à Cracovie. C’est lui qui m’a confirmée lorsqu’il était évêque. Il venait régulièrement rencontrer les étudiants dans le cabaret de la Cave au Bélier et impressionnait par son calme, sa sérénité extraordinaire qui émanaient de lui. Mais il était aussi très taquin », commente avec ravissement l’auteur qui s’attelle désormais à la rédaction d’une nouvelle saga sur la période du communisme. « Ce sera un roman document à travers le portrait dune famille de trois générations vivants sous le même toit. Mais un roman sans subjectivité. J’ai fait déjà écrit plusieurs chapitres sans utiliser un seul adjectif ».

Le Roman de la Pologne de Beata de Robien, Éditions du Rocher.

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Article dans l’Express (Lire) – Eleanor Roosevelt: les passions d’une présidente

lire_revue_logoCritique littéraire de Eleanor Roosevelt : les passions d’une présidente par Daniel Bermond (Lire) et Bernard Morlino (Lire).

On ne se méfie jamais assez des jeunes femmes soumises. Franklin Roosevelt avait cru épouser en sa cousine Eleanor une oie blanche, aimante et effacée.[…]

Lien vers l’article sur le site de l’Express

On ne se méfie jamais assez des jeunes femmes soumises. Franklin Roosevelt avait cru épouser en sa cousine Eleanor une oie blanche, aimante et effacée. Il fallut qu’il lui dessille les yeux en la trompant avec la gouvernante de leurs cinq enfants pour qu’elle bascule dans des plaisirs qu’elle ne soupçonnait pas. Béata de Robien révèle une «first lady» dans tous ses états, acoquinée avec un garde du corps, entichée d’une journaliste disciple de l’école saphique, amourachée d’un jeune communiste dont elle aurait pu être la mère. Là, dans le contexte de la compétition idéologique qui allait se développer entre URSS et Etats-Unis, les affaires auraient pu virer à l’aigre si Roosevelt, alerté par le FBI mais incrédule, n’avait eu le tact de rendre l’âme.

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